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LES BIENFAITS D’UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE ET SPORTIVE

Article Prévention par le sport 13/06/2013

Le plan du gouvernement vise à faire de la pratique des APS un outil essentiel de la stratégie nationale de santé publique.

La ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative a présenté en conseil des ministres (octobre 2012) le plan du gouvernement visant à faire de la pratique des APS un outil essentiel de la stratégie nationale de santé publique.
Sur le plan législatif, le code du sport identifie les APS comme un élément important de l’éducation, de l’intégration et de la vie sociale. Elles contribuent notamment à la lutte contre l’échec scolaire et la réduction des inégalités sociales et culturelles, ainsi qu’à la santé. (Art. L. 100-1).

Le développement de la pratique d’APS comme facteur de santé publique :
- Pour les personnes atteintes de pathologies chroniques non transmissibles telles que les maladies métaboliques (diabète, obésité), cardio-vasculaires (l’AVC est la 1ere cause de mortalité en Guyane. Le taux de mortalité par AVC des -65 ans en Guyane est 3x plus important qu’en métropole.)
- L’APS, régulière ou modérée, est reconnue par les autorités médicales comme facteur d’amélioration de la santé. Il s’agit pour les professionnels médicaux de prescrire la pratique d’une APS qui vienne en complément des prescriptions habituelles.

Parmi les freins à son développement pour de nombreux individus figurent :
- Un défaut de sensibilisation
- Le manque de temps

RÉSULTATS DE 2 ENQUÊTES

1-Une du CHAR de Cayenne auprès de 620 adultes de +15 ans et 296 enfants de 5 à 14 ans montre :
. chez les enfants, une prévalence de la surcharge pondérale de 17,9%
. chez les adultes, cette prévalence est de 48,2%

2-L’observatoire de la santé et le Rectorat ont réalisé une étude sur la nutrition des élèves du CE2 en 2009-2010 en Guyane.

L’objectif principal est l’estimation de la prévalence de la surcharge pondérale en CE2 sur 1054 élèves (53,5% de garçons et 46,5% de filles).
Dans cette enquête, 73,8% des élèves ont un IMC dit normal soit une prévalence de la surcharge pondérale de 19,2% et 7% en insuffisance pondérale.

Un constat : la majorité, 54,8% des établissements scolaires ne possède aucun équipement sportif dans l’école.

L’augmentation de la fréquence de surpoids et d’obésité chez les jeunes est devenue une préoccupation importante pour les politiques de santé publique.

La cause fondamentale du surpoids et de l’obésité est un déséquilibre énergétique entre les calories consommées et les dépenses.
Deux facteurs :
. L’alimentation
. La tendance à faire moins d’exercice physique

Activites physiques
(PowerPoint – 5.8 Mo)

LA SÉDENTARITÉ CONSTITUE UN FACTEUR DE RISQUE INDISCUTABLE
Une étude prospective, publiée en 2007, portant sur 250 000 sujets montre qu’une pratique d’APS d’intensité modérée (au moins 3 h/semaine) ou même d’au moins 20 min. 3x/sem., s’accompagne d’une réduction du risque de mortalité de l’ordre de 30%.

L’objectif de brûler 1 000 cal./sem. : Cela correspond à 30 min. de marche par jour. En d’autres termes, il faut réaliser chaque semaine 7 « marches » de 30 min. puisque lors d’une marche de 30 min. on dépense 150 cal.

Si l’on préfère réaliser seulement 4 marches/sem., c’est possible mais il faut alors augmenter la durée de 40 min. (250 cal.)
Jogging de 20 min. = 150 cal.
Jogging de 30 min. = 250 cal.

La vitesse de marche ou de course est un bon indicateur de l’espérance de vie du sujet.

À SAVOIR :
Un BIG mac de chez Mac-Do (sandwich seul) = environ 500 cal.
Celles-ci seront « brulées par : 2 heures de marche ou 1 heure de basket.
30 min. de marche = 150 calories

La seule consommation d’un verre de soda annule cette dépense.